Le Scénario avance petit à petit

Publié par tofAucun Commentairemai 14, 2011
Le Scénario avance petit à petit

Après la phase de « posage » d’idées en vrac sur mon cahier à grands carreaux, j’ai démarré la construction de mon scénario. Comme dit précédemment, j’avais déjà une idée de ce que je voulais mettre dans mon histoire, et notamment plusieurs séquences plutôt différentes. Évidemment, en théorie, on se dit que ça ne va pas être trop compliqué de lier tous ces éléments, mais dans les faits, c’est beaucoup moins facile. En outre, la bande dessinée a des contraintes de format, à savoir un nombre de pages limité, un nombre de cases par page limité, et un volume de texte par case lui-aussi limité. Bref, l’histoire doit être formatée un minimum pour répondre à ces contraintes.
N’ayant jusqu’à présent réalisé que des illustrations ou des BD courtes (de une à cinq pages), je n’avais jamais été confronté à ces contraintes. Mais dans une Bande dessinée d’une cinquantaine de pages comme celle que j’écris, il faut structurer et surtout ne pas faire n’importe quoi. Bien sûr, ma lecture abondante de BD m’a permis de façon inconsciente d’assimiler la façon dont les auteurs découpent leur histoire pour la rendre agréable à lire. Mais ce qui est inconscient n’est pas forcément facile à mettre en pratique. J’ai donc décidé de faire l’acquisition d’un bouquin très bien fait et qui s’appelle, je vous le donne en mille : « L’écriture du Scénario ». Écrit par Jean-Marc Lainé et Sylvain Delzant, cet ouvrage est tout bonnement excellent! Sa première qualité est qu’il n’y a pas de blabla inutile. Les chapitres sont clairs, concis et on va rapidement à l’essentiel. Le livre s’adressant au débutant comme au scénariste confirmé ayant besoin de conseils, j’avoue avoir sauté les premières pages. Mais je me suis précipité sur les chapitres traitant de mes lacunes, à savoir « segmenter l’action », « le séquencier », « la fin de planche » ou « la présentation du scénario ». J’y ai appris des tas de choses primordiales pour ne pas faire de conneries et me retrouver soit avec 23 pages et demi, soit avec 276 pages. Compte tenu de ma propre pratique, je ne peux que conseiller l’achat de ce livre si votre expérience en scénario BD est réduite. Je vous mets le lien ci-dessous.



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